Pompes à insuline nouvelle génération : leur fonctionnement


Le diabète reste un problème de santé publique d’importance dans notre pays, mais aussi au niveau international. Quels que soient les progrès réalisés dans ce domaine depuis des dizaines d’années, et ils sont nombreux, le mal continue de sévir et peut toucher toutes sortes de personnes. Des personnes encore dans la vie active, des hommes et des femmes de toutes les couches sociales en sont atteintes à un degré plus ou moins élevé.

Le diabète de type 2

Celles qui souffrent du diabète de type peuvent mener une vie à peu près normale mais à partir du diabète de type 2, les limites commencent sérieusement à se multiplier, ce qui peut handicaper un tant soit peu les sujets. Mais tout dépend de la prise en charge, de l’état d’esprit du diabétique, de sa force morale et de sa détermination à faire face. Beaucoup sont capables d’effectuer des choses, des activités hors de portée ou difficiles pour ceux qui sont en bonne santé, démontrant par là que la maladie n’est pas au centre de la vie de certains. Heureusement que la science met à la disposition des diabétiques des appareils de plus en plus perfectionnés pour les aider au quotidien.

Que sait-on des nouvelles pompes à insuline ?

Les nouvelles pompes à insuline dont il est question concernent uniquement les personnes atteintes du diabète de type 1. Ces pompes à délivrer en continu de l’insuline contiennent des lecteurs de glycémie et à terme, elles seront à même de mesurer le taux d’insuline. D’ailleurs, il a été annoncé que prochainement, seront mis sur le marché le pancréas artificiel, certainement apprécié des diabétiques dans leur lutte contre la maladie. Car on sait que c’est de la déficience du pancréas que vient le problème de diabète. L’organe ne fonctionne plus, il ne secrète plus l’hormone responsable de dégrader le sucre, du coup, le sucre s’accumule dans les organes et le sang, dans les vaisseaux, etc., ce qui provoque de nombreuses complications qui peuvent être très graves. Tendant vers ce but, c’est-à-dire le pancréas artificiel, il y la pompe à insuline dont la fonction est donc de délivrer en continu de petites quantités d’insuline mais à action rapide. Ces quantités répondent approximativement aux besoins naturels du patient. On peut dire que ces pompes auront un grand succès auprès de tous les diabétiques concernés.

Le choix de la pompe

Comment choisir sa pompe à insuline ? La décision n’est pas au patient seul, il doit la prendre avec son médecin traitant, en l’occurrence un diabétologue. C’est lui qui dirige ensuite vers un prestataire de services tels que Orkyn, Vitalaire ou Dinno-santé ou un autre encore et conseille sur le choix d’un infirmier dédié, dans le sens où celui-ci a reçu toutes les formations nécessaires dans ce domaine. Et c’est l’infirmier qui présente les modèles existants au patient et décide avec lui ce qui lui convient le plus. Certains points doivent être éclaircis et répondus clairement en parallèle avec le choix de la pompe à insuline. Par exemple, le patient doit savoir si un service après-vente est assuré et si oui, est-ce 24h/24 et 7j/7, combien de fois par an l’infirmier doit-il venir le voir et à quelle fréquence les consommables lui seront livrés. Il doit aussi s’informer sur le coût des accessoires si ceux-ci sont payants, et sur la possibilité de disposer d’une autre pompe en cas de panne, etc.

Plus d’injection

L’un des avantages de la nouvelle pompe à insuline, c’est que les injections sont évitées en cas de diabète insulino-dépendant. Pour les diabétiques de type 1, ces pompes sont utiles lorsque l’équilibre glycémique n’est pas atteint bien qu’un traitement intensif ait été mis en place et suivi. On parle de traitement intensif lorsque le patient reçoit à partir de 4 injections d’insuline par jour. Ces pompes sont aussi pour ceux dont les horaires de travail ne permettent pas les injections à horaire fixe. Mais le dispositif est aussi pour les diabétiques qui veulent se soustraire des injections. Ceux qui n’arrivent plus à supporter les injections ont désormais la possibilité de profiter de ces pompes à insuline.

Micropompes d’insuline patch

Les deux nouvelles pompes sont d’une dimension bien plus petite que les pompes classiques. Elles ont la taille d’un jeu de cartes et pèse dans les 100 g, conçues sur le système Celinovo et de My Life Omnipod. Ce sont des patch dans le sens où elles sont à coller à même la peau. Un cathéter est inséré sous la peau et relié au réservoir à insuline. Le patient dispose d’une petite télécommande lui permettant de piloter la pompe, télécommandes intégrant des lecteurs de glycémie. Par contre, le patient doit continuer à faire des prélèvements au bout du doigt pour mesurer sa glycémie soit manuellement soit par un capteur de glucose sans piqûre.